Cap sur « Pamparigouste » avec l’Office de Tourisme

Loisirs

Développée pendant la période de pandémie et l’interdiction de se regrouper en trop grand nombre, la balade sonore a trouvé sa place au sein de l’Office de Tourisme d’Istres. A faire à sa guise, en autonomie, simplement équipé d’un casque audio, d’un smartphone avec une connexion internet et de quelques indications pratiques au départ, le premier circuit permettait de remonter le temps au fil des ruelles du centre ancien. Une nouvelle proposition vient de voir le jour, lancée à la faveur des Journées européennes du Patrimoine.

« Expédition Pamparigouste – Cap sur Istres » est une coproduction avec le Bureau des guides du GR 2013. L’association marseillaise avait déjà eu l’occasion de s’intéresser à l’étang de Berre et son littoral, découvrant notamment que, dans l’édition 2015 de l’Atlas Michelin, la lagune d’eau salée avait disparu ! Un mystère qui a poussé Pascal Messaoudi a réalisé « Le voyage en ressentiscaphe », une balade sonore où les pures indications géographiques se mêlent à des témoignages de scientifiques, de riverains ou d’artistes.

À la croisée de la randonnée et du culturel, le récit s’écoute en marchant, au départ du parking situé en face du lycée professionnel Latécoère. Après la descente en direction de la sous-préfecture puis du CEC les Heures-Claires, où des escales contemplatives sont proposées sur le promontoire, devant la table d’orientation à côté du restaurant le Préau, puis dans l’allée centrale. Direction ensuite le port des Heures-Claires via le chemin de Saint-Pierre. C’est alors qu’on longe l’étang par le sentier qui le borde, ponctué de petites criques et de points de vue éclairant l’histoire du site, passée et présente.

Arrivé à la plage de la Romaniquette, on prolonge ses pas au-dessus du canal de Cascaveau et jusqu’à la plage des anciens cabanons pour une autre tranche d’histoire et de souvenirs. On retourne alors jusqu’à la Romaniquette et on remonte la route goudronnée jusqu’à l’embranchement avec la nouvelle voie douce, cyclable et piétonne. On la remonte à gauche, sur la corniche de Suffren, puis on bifurque sur le petit sentier à gauche qui mène à la grotte de safre. Après cette ultime pause auditive, et une vue imprenable et en hauteur sur l’étang, on rejoint le point de départ, la tête remplie d’images, réelles ou oniriques.

Durée moyenne : 2h. Distance totale : 5 km. 90 m de dénivelé positif. Chaussures confortables et bouteille d’eau recommandées. Carte et infos pratiques à récupérer à l’Office de Tourisme.